Sur mesure pour vous !

Selon vos besoins, l’équipe d’intervenants de la Clinique Amis-Maux Inc. vous offre diverses approches d’intervention.

• Thérapie assistée par l’animal • Approche cognitive-comportementale • Approche humaniste • Approche psychodynamique • Intégration par les mouvements oculaires (IMO) • Psychothérapie corporelle intégrée (PCI) • Art-thérapie Qu’ils soient principalement d’une approche ou d’une autre, la plupart de nos spécialistes intègrent des aspects de différentes approches afin de mieux répondre aux besoins de chacun de leur client (ce qu’on appelle l’éclectisme).

Thérapie assistée par l'animal

La Clinique Amis-Maux Inc. est la seule au Québec à vous offrir la possibilité, selon votre souhait, d’intégrer un animal dans l’intervention afin de faciliter l’atteinte des objectifs thérapeutiques. Pourquoi incorporer un animal dans un processus thérapeutique ?

  • La présence de l’animal permet d’installer un climat apaisant, rassurant et agréable entre le client et le thérapeute.
  • L’animal sert de trait d’union et de médium d’intervention pour rendre la thérapie chaleureuse et moins intimidante. Cette atmosphère favorise l’établissement d’un bon lien de confiance entre le client et l’intervenant essentiel au déroulement de la thérapie.
  • L’animal peut s’insérer de façon active dans le processus en tant que stimulant, motivateur et renforçateur dans l’atteinte des objectifs thérapeutiques.

À propos de la thérapie assistée par l'animal (TAA)

Qu’est-ce que c’est ?

Zoothérapie : Toute activité impliquant l’utilisation d’un animal auprès de personnes, dans un but récréatif ou clinique. Il est question de zoothérapie chaque fois qu’un animal est présent dans l’environnement immédiat d’un individu et qu’il permet d’améliorer son bien-être. Activités assistés par l’animal (AAA) : Activités permettant d’améliorer la qualité de vie des gens en augmentant leur motivation et leur participation aux loisirs éducatifs et récréatifs. Les AAA sont de type informel et de loisirs, elles s’effectuent souvent auprès de plusieurs personnes en même temps et les intervenants n’ont pas nécessairement des objectifs thérapeutiques précis à atteindre pour chaque client. Thérapie assistée par l’animal (TAA) : Intervention professionnelle dans laquelle l’animal est intégré dans le but de varier le programme thérapeutique régulier. La TAA est dirigée par un professionnel, elle s’effectue souvent seule à seule et l’animal sert d’intermédiaire entre l’intervenant et l’individu présentant des difficultés; dans la TAA, l’animal sert « d’outil » d’intervention permettant à l’intervenant d’atteindre des objectifs thérapeutiques précis.  

Les bienfaits des animaux

« Lorsque je suis triste et inquiet, je me rends à la ferme pour parler à la vache nommée Big Red. Quand je lui parle, elle me regarde tout simplement avec ses grands yeux et je peux dire qu’elle me comprend vraiment. Elle ne me répond pas réellement, mais c’est souvent bien mieux. »

Traduction libre d’une citation d’un adolescent participant au programme de traitement assisté par l’animal « Green Chimney’s » dans l’état de New York. Dr. Gerald P. Mallon, CHILD AND ADOL. SOCIAL WORK J., 11(6), 1994
  • Le contact avec l’animal étant apaisant, il aide la personne à être plus réceptive aux traitements qu’elle reçoit en diminuant sa résistance face à l’inconnu.
  • Les intervenants accompagnés d’un animal se voient souvent attribuer des qualités similaires à l’animal (amical, accessible, sans préjugé, authentique, etc.).
  • L’animal permet de faire tomber les barrières et d’établir plus aisément le lien de confiance entre le thérapeute et son client.
  • L’animal constitue un stimulus simple et connu de tous.
  • L’animal ne porte pas de jugement de valeur et accepte les gens sans condition, peu importe leur état de santé ou leur apparence.
  • Les interactions avec les animaux augmentent l’estime de soi et le sens des responsabilités des individus.
  • L’animal offre une compagnie agréable, des activités plaisantes et incitent à l’exercice : il fait rire, procure du plaisir et de la détente à caresser et à observer et apporte du changement dans la réalité quotidienne des personnes présentant des difficultés cognitives, psychologiques et/ou physiques.

En somme, l’ensemble de ces qualités permettent au professionnel d’entrer plus facilement en relation avec l’individu et de diminuer l’anxiété induite chez celui-ci par la simple présence du thérapeute ou par la situation thérapeutique en soi. L’animal facilite le travail des professionnels; il se veut un complément du travail du thérapeute. En d’autres termes, l’animal sert de « trait d’union », de catalyseur social, de « briseur de glace » entre le thérapeute et son client. L’animal seul n’est pas suffisant pour produire des changements thérapeutiques et il ne peut constituer un substitut pour la relation humaine. Nous ne prétendons pas que l’animal en lui-même puisse entièrement guérir une maladie; c’est pourquoi le rôle d’un thérapeute qualifié demeure important dans le processus thérapeutique, c’est un travail d’équipe ! Quelques exemples

  • Alexis, 4 ans, souffre de paralysie cérébrale et consulte un ergothérapeute qui l’aidera à utiliser une «marchette» pour se déplacer et à mieux se servir de ses bras pour utiliser cet appareil. L’ergothérapeute spécialiste en TAA utilisera l’animal pour que l’enfant joue tout en travaillant les membres du corps ciblés dans le processus thérapeutique; notamment le thérapeute pourra demander à l’enfant de tirer un ballon au chien pour travailler les bras ou lui demander d’aller porter en marchant un biscuit au chien qui est assis au bout de la pièce. De cette façon, l’enfant s’amuse, sans se rendre compte de tout le travail qu’il accomplit pendant qu’il joue avec l’animal et est susceptible d’être davantage motivé à revenir pour la prochaine séance ! L’animal peut également servir de renforcement pour l’enfant réticent à participer aux soins requis par le traitement.
  • Angélique, 17 ans souffre d’anorexie, un trouble des conduites alimentaires qui fait qu’elle refuse de manger normalement de peur d’engraisser. Tout d’abord, dans un processus de TAA, la seule présence de l’animal peut fortement contribuer à encourager Angélique à mieux interagir et exprimer ses sentiments puisque celui-ci la calme et la met plus à l’aise. Aussi, le psychologue peut lui faire nourrir les animaux afin de former un nouveau conditionnement agréable avec la nourriture. Enfin, l’intervenant peut utiliser l’animal comme un modèle pour tirer des leçons (ex. ils sont heureux, beaux et en santé parce qu’ils mangent normalement, sinon ils ne fonctionneraient pas).

Sélection des animaux

Nos animaux « co-thérapeutes » sont soigneusement sélectionnés pour leur bon comportement et leur amour des humains… particulièrement pour les caresses qu’ils leur prodiguent !! Visitez notre album de photos pour des clichés de cette équipe bien particulière en action !

0382-2


ATELIERS THÉRAPEUTIQUES EN ZOOTHÉRAPIE Conçus et animés par nos zoothérapeutes pour permettre aux jeunes de 6 à 12 ans de s’exprimer librement sur des sujets parfois tabous et trouver ensemble des solutions aux difficultés que ces situations peuvent apporter. Ateliers thérapeutiques en zoothérapie »



Thérapie par le jeu

Émilie Gravelle, psychologue



Approche cognitive-comportementale

Dans la pratique, les pôles cognitif et behavioral de l’approche sont étroitement imbriqués et complémentaires. L’approche cognitive repose sur le modèle selon lequel l’évaluation que l’on fait d’une situation (c’est-à-dire les pensées ou cognition, incluant les discours intérieurs, images, scénarios, etc.) est un facteur important qui détermine les émotions et les comportements. En retour, les émotions et les états physiologiques sous-jacents influencent les cognitions. Par ailleurs, l’évaluation d’une situation repose sur des croyances profondes sur soi et le monde (ces croyances sont appelées schémas). Le travail psychothérapeutique a pour but de développer l’observation de ces composantes (comportements, états physiologiques, émotions, pensées, images) et de leur interaction pour mieux contrôler les états psychologiques (stress, anxiété, dépression, agressivité, etc.) et pour mieux conscientiser et remettre en question les schémas et traits de personnalité qui rendent l’adaptation difficile. L’approche behaviorale vise l’acquisition de comportements adaptés, par exemple : le développement d’habiletés (ex. résolution de problèmes, communication, relaxation, etc.), le changement de certains aspects du mode de vie (ex. doser le stress), l’adoption de comportements efficaces pour traiter certains troubles comme les phobies, l’obsession-compulsion, etc.. Pour ce, il est souvent nécessaire de développer une meilleure connaissance des facteurs qui déterminent les comportements et agir sur ces facteurs. Tiré de Psychomédia.

Approche humaniste

Cette approche repose sur le postulat que l’être humain a tendance à se développer de façon positive lorsqu’il est dans des conditions de confiance et de respect. La thérapie mise sur la capacité de la personne à comprendre ses difficultés, à trouver ses propres solutions et à apporter les changements adaptés. La relation thérapeute-client est égalitaire et non directive. Elle vise à faciliter l’exploration de soi et l’expérimentation. Tiré de Psychomédia.

Approche psychodynamique

Cette approche, principalement influencée par la psychanalyse, fait beaucoup appel au concept d’inconscient. Cette approche vise à amener la personne à se découvrir en explorant les conflits et les mécanismes de défense privilégiées qui sont apparus au cours de son développement. Le milieu infantile et les enjeux qui y sont nés sont souvent évoqués pendant le traitement. Cela permet de mettre à jour certaines des origines des problématiques vécues actuellement. Par la suite, les émotions qu’entraînent les problématiques vécues de même que les pensées leur étant associées sont inspectées. Chez l’enfant, l’application de l’approche psychodynamique repose sur la valeur symbolique du jeu (dessins, jouets représentant des êtres humains, des animaux…). Le jeu est également un moyen pour l’enfant de se défendre des affects qu’il éprouve dans la situation thérapeutique.

Intégration par les mouvements oculaires (IMO)

Traitement d’une efficacité exceptionnelle pour intervenir auprès des personnes souffrant de souvenirs traumatisants. Le traitement d’IMO permet d’effectuer rapidement et durablement une reprogrammation fondamentale et profonde chez la personne affectée par un souvenir douloureux, quel qu’il soit. Pour plus d’informations, visitez Psycho-Solutions À la Clinique Amis-Maux Inc., Madame Émèlie Gravel, psychologue, et Madame Line Ross, psychologue, offrent cette expertise IMO.

Techniques d'impact

« Ce que j’entends je l’oublie, ce que je vois je m’en souviens, ce que je fais je le sais. » Confucius S’inspirant de la thérapie d’impact de Jacobs, Danie Beaulieu, Ph.D. et psychologue a élaboré une série d’outils thérapeutiques qu’elle nomme techniques d’impact. Plusieurs intervenants de la Clinique Amis-Maux Inc. intègrent également ces techniques à l’intérieur de leurs interventions. Les techniques d’impact utilisent des objets, le mouvement, le graphisme, les métaphores, l’expression, l’écriture et les fantaisies mentales qui s’appliquent à des problématiques diversifiées. Elles permettent de raccourcir le nombre de séances en impliquant davantage le client dans son processus thérapeutique et en ayant un impact rapide et efficace sur ce dernier. Voici 2 exemples pour mieux vous illustrer l’utilisation et l,efficacité de ces techniques : – L’enfant agité – L’alcool divise ceux qui s’aiment Pour en savoir plus sur cette approche, visitez le site de l’Académie Impact

Psychothérapie corporelle intégrée (PCI)

« La psychothérapie corporelle intégrée est une synthèse de plusieurs approches psychologiques (Gestalt, reichieinne, psychologie du soi, relations objectales) et de plusieurs techniques permettant d’intégrer l’expérience corporelle au coeur du développement et d’intégration du Soi. « Le travail avec la respiration, le mouvement, les frontières et la présence, dans le cadre de la relation thérapeutique permet de stimuler et de supporter une nouvelle expérience de Soi et du sentiment d’être vivant. « Le but fondamental est de trouver et d’offrir à chaque personne les meilleures conditions pour lui permettre de retrouver la liberté de vivre pleinement son expérience émotive, d’accéder à ses ressources et de maintenir, sans se sentir menacée, des relations nourrissantes et satisfaisantes. En d’autres mots : sortir de la survie pour vivre sa vie. » André Duchesne, M.Ps. Directeur de l’IPCI

Art-thérapie



L’art-thérapie est une approche intégrée à la thérapie qui utilise la création artistique (dessin, peinture, collage, etc.) pour prendre contact avec son intériorité, l’exprimer et se transformer. Sans se préoccuper de la qualité ou de l’apparence de l’oeuvre finale, la démarche thérapeutique consiste à laisser progressivement surgir ses images intérieures, qui peuvent être autant le reflet d’expériences du passé que de rêves auxquels on aspire. Le geste créateur fait appel au corps qui se met en mouvement pour créer une oeuvre concrète; dans le même élan, il sollicite l’imagination, l’intuition, la pensée et les émotions. Les images ou les formes ainsi créées, en plus de dévoiler certains aspects de soi, peuvent générer une vision et des comportements nouveaux qui contribueront à des guérisons physiques, émotives ou spirituelles. Cette approche est utilisée auprès de plusieurs clientèles, particulièrement chez les sujets ayant de la difficulté à exprimer ce qu’ils ressentent par la parole et avec les enfants en bas âge. Tiré de Passeport Santé.



Je partage !Share on FacebookShare on Google+